CANDY
Guy Furnelle - Directeur Général

Pour quelles raisons avez-vous investi dans l'affichage mobile?

Notre choix pour cette forme de publicité tient au fait que nous n'avons pas encore aujourd'hui une distribution tout à fait homogène dans le pays. En outre, nous souhaitions réaliser de la publicité pour nos clients. Le mobile s'adapte parfaitement bien à ces exigences d'un point de vue géographique. Par ailleurs, les clients ne font pas forcément tous des actions promotionnelles pendant le même mois. A cet égard, le mobile a permis une adaptation dans le temps selon les différentes actions promotionnelles que réalisaient nos clients (foires, braderies, portes ouvertes, marchés ...)

Quel impact cette campagne a-t-elle eue comparativement à d'autres formes de publicité?

Quand on réalise une publicité "tous supports", presse-magazine par exemple, on ne connaît jamais exactement l'impact au niveau des consommateurs. Bien sûr, on peut le mesurer, mais cela reste théorique. Il est certain que l'impact au niveau détaillant est faible par rapport au mobile ou à l'affichage en général. En vérité, l'aspect "visibilité" pour le détaillant lui-même revêt assez bien d'importance. De toutes façons, on note un meilleur impact pour les distributeurs : par conséquent, on peut imaginer que l'impact auprès des "consommateurs" suit la même tendance puisque le détaillant va pousser davantage le produit.

Outre la couverture nationale des zones de chalandise des points de vente CANDY, un principe de la stratégie visait une communication "image" relativement forte : qu'a-t-il été possible de faire à ce propos?

Indubitablement, cette campagne d'affichage a contribué à renforcer l'image, même si l'on sait que d'une manière statistique ou habituelle, pour l'améliorer, un volume minimum de publicité est nécessaire. Les différentes agences de publicité placent la barre facilement à hauteur de 30.000.000 BEF. Comme nous avons effectué une campagne qui représente un budget de 7 à 8 millions, on ne pourra pas prétendre à un développement d'image identique. Il n'empêche que nous avons également fait circuler des mobiles à la côte pendant la période des vacances et que nous allons répéter l'opération pour les vacances de Pâques et d'été, ce qui contribuera sans doute à une amélioration supplémentaire.

La présence de véhicules circulant en zone de chalandise a-t-elle eu des retombées en fréquentation des show-rooms?

Je dois préciser que je n'étais pas moi-même présent dans les points de vente durant la période de la campagne d'affichage, mais le seul fait d'indiquer l'adresse des points de ventes sur les véhicules n'a pas été jugé comme un apport extrêmement performant par la distribution. Pour de tels produits, ce qui conviendrait plutôt au niveau du support et du layout, c'est d'avoir un point supplémentaire d'offre. Si l'on parvient, en plus du message au niveau du produit et du point de vente, à annoncer une action spécifique par exemple par le prix, cela pourrait accroître encore l'impact.

Et si c'était à refaire?

Pour l'instant, mon idée est d'arriver grâce entre autres au mobile et à de nouvelles gammes de produits de pouvoir prétendre auprès du département marketing de Candy à un budget supérieur. Je crois d'ailleurs que je le consacrerais un maximum au mobile de façon à avoir une couverture plus nationale et une fréquence dans le temps plus grande, que celle que nous connaissons actuellement.